•  

     

      

      

                                                       

      

     

     

           


    Prend le temps de ...

    Vivre
    !!!

     

     

     

     

    Tournez les aiguilles patiemment
    Egrenez les minutes et les heures
    Tressez lentement mes cheveux d’argent
    Mais ne m’emportez pas mon bonheur.

    Valsez au rythme des années
    Tourbillonnez au son affolant
    Et dans ce refrain endiablé
    Faites-moi oublier l’air du temps.

    Tramez duveteuse araignée
    Doucement l’arentelle de soie
    Ne finissez jamais votre métier
    Tant que je ne croiserais pas les doigts.

    Oh temps ! Toi qui est si pressé
    Pour une fois j’aimerais tant
    Que dans ta course effrénée
    Pour moi tu t’arrêtes un instant.
     

     

     

     

     

     

     

     

    Sample picture
    « Il meurt lentement
     celui qui ne voyage pas,
    celui qui ne lit pas,
     celui qui n’écoute pas de musique,
     celui qui ne sait trouver grâce à ses yeux.

    Il meurt lentement
    celui qui détruit son amour-propre,
     celui qui ne se laisse jamais aider.

    Il meurt lentement
     celui qui devient esclave de l’habitude,
     refaisant tous les jours les mêmes chemins,
     celui qui ne change jamais de repère,
     ne se risque jamais à changer la couleur de ses vêtements
    ou qui ne parle jamais à un inconnu.

    Il meurt lentement
     celui qui évite la passion
     et son tourbillon d’émotions,
     celles qui redonnent la lumière dans les yeux
    et réparent les cœurs blessés.

    Il meurt lentement
    celui qui ne change pas de cap
    lorsqu’il est malheureux au travail ou en amour,
     celui qui ne prend pas de risque pour réaliser ses rêves,
    celui qui, pas une seule fois dans sa vie
    n’a fuit les conseils sensés.

    Vis maintenant !
     Risque-toi aujourd’hui !
    Agis tout de suite !
    Ne te laisse pas mourir lentement !
    Ne te prive pas d’être heureux ! » 
     
     
     
     
     
     
     
     
     

        

     

     

     

     


     


    votre commentaire
  •  

     

    Ye0u7e8g21a58

     

    L'histoire d'une pâquerette...

       

     

    Image Hosted by ImageShack.us

     

     

     

     

     

    je voudrais t'aimer sans trop d'amour et de passion
    à ta manière....
    accepter sans broncher
    mes nuits de solitude, tes longues absences,
    à ta manière....


    je voudrais t'aimer sans exclusivité
    imaginer sans pleurer tes jouissances,
    tes amours, tes nuits dans d'autres bras,
    à ta manière...


    prendre d'autres amants
    vivre sans regret des amours folles
    oublier l'amour vrai,
    les contes de fées
    et te prendre uniquement
    comme amant,
    temporaire
    à ta manière...


    je voudrais regarder
    les heures, les années s'écouler
    sans craindre les saisons, sans me questionner,
    sur l'ultime saison où finalement
    tu m'éloigneras
    et prendre la vie comme tu l'entends
    à ta manière...


    je voudrais ne plus pleurer
    ne plus t'idéaliser, ni te sublimiser
    vivre avec sérénité
    pour enfin, à travers toi me regarder
    à ta manière

      

      

      

      


               

      

         

     
     

     

      

     

     

     

     

    Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

     

    Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit 

     rosasvermelhas.gif 

      

    Une flamme ,

    qui ne doit pas s'éteindre...

      

     

     

     

     

     

     

     

    Jamais je n’aurai pu penser

    Qu’entre un homme et une femme

    Il pourrait y avoir une belle amitié.

    Et pourtant, je le vis chaque jour au présent.

    Cette amitié est née d’une complicité.

    Elle mûrit, elle grandit au fil des années.

    Il est mon jumeau, mon double, l’autre moitié.

    Lorsqu’il est loin, je me sens amputée.

    Je suis paraît-il sa meilleure amie.

    Et lui est pour moi mon unique ami.

    Quand la vie nous semble difficile

    Il est là pour moi, comme je le suis pour lui.

    Chaque jour au boulot on se soutient, on se charrie.

    On s’écrit des mails bourrés de conneries.

    Personne ne comprend jamais pourquoi on rit.

    Et le temps passe plus vite avec nos âneries.

    Il connaît des secrets que je ne livre qu’à lui.

    Il sait toutes mes faiblesses, mes ennuis, mes envies.

    Il est comme un soleil qui brille à l’infini.

    Automne comme hiver avec lui l’été fleurit.

    Mais surtout n’y voyez aucune ambiguïté.

    Nous vivons simplement une belle amitié !

      

    Merci mon ami, tu sais que tu peux compter sur moi!

      

      

      

     

      

      

      

     

     

    Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit  

     

     


    rosasvermelhas.gif 

      

     

    En toute amitié ...

    Ma grande décision !!! Pour 2008.et à présent pour 2009 ...et pour 2010 et bientôt pour 2011 et nous continuerons en 2012 mon dieu comme le temps passe vite ...C'est fou nous voila maintenant en 2013 ...

     

     
    Je t'ai, peut-être trop souvent à ton avis, ennuyé,


    dérangé, irrité avec tous les mails que je t'envoie.

     
    Alors aujourd'hui, je voulais te dire:



    J'AI L'INTENTION DE
    CONTINUER !!
      

    Bisou Bisous Bisou 

      

     

     

     

     

     

      Amour et amitié...

      

      

     

      

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    http://data0.eklablog.com/yvye02/mod_article1835827_5097d8ab7853f.mp3

    http://ekladata.com/6MqF_cddLl350xLiyKDMxGU7PUU.gif http://ekladata.com/i_31-lDj08JhLSE2Lqs-N5Mu3T0.gif http://ekladata.com/BW-7HkE3_1jsBnbasMcwwZvIJEo.jpg


    votre commentaire
  • Ecoutez la musique ... 

     

    AccueilAccueil

    Accueil

     

     

     

     


    Sans bruit, sous le miroir des lacs profonds et calmes,
    Le cygne chasse l'onde avec ses larges palmes,
    Et glisse. Le duvet de ses flancs est pareil
    A des neiges d'avril qui croulent au soleil ;
    Mais, ferme et d'un blanc mat, vibrant sous le zéphire,
    Sa grande aile l'entraîne ainsi qu'un blanc navire.
    Il dresse son beau col au-dessus des roseaux,
    Le plonge, le promène allongé sur les eaux,
    Le courbe gracieux comme un profil d'acanthe,
    Et cache son bec noir dans sa gorge éclatante.
    Tantôt le long des pins, séjour d'ombre et de paix,
    Il serpente, et, laissant les herbages épais
    Traîner derrière lui comme une chevelure,
    Il va d'une tardive et languissante allure.
    La grotte où le poète écoute ce qu'il sent,
    Et la source qui pleure un éternel absent,
    Lui plaisent ; il y rôde ; une feuille de saule
    En silence tombée effleure son épaule.
    Tantôt il pousse au large, et, loin du bois obscur,
    Superbe, gouvernant du côté de l'azur,
    Il choisit, pour fêter sa blancheur qu'il admire,
    La place éblouissante où le soleil se mire.

    Puis, quand les bords de l'eau ne se distinguent plus,
    A l'heure où toute forme est un spectre confus,
    Où l'horizon brunit rayé d'un long trait rouge,
    Alors que pas un jonc, pas un glaïeul ne bouge,
    Que les rainettes font dans l'air serein leur bruit,
    Et que la luciole au clair de lune luit,
    L'oiseau, dans le lac sombre où sous lui se reflète
    La splendeur d'une nuit lactée et violette,
    Comme un vase d'argent parmi des diamants,
    Dort, la tête sous l'aile, entre deux firmaments.


    Sully Prudhomme 

     

     

     

     

    Accueil


    2 commentaires
  • Accueil

     

     

    Et voila c'est ici que je m'installe!!!

    affaire à suivre..


    2 commentaires